mouvements de troupes aux environs de Kherson dans le sud de l'Ukraine près de la côte de la Mer Noire (8/03/2014)
dimanche 9 mars 2014
jeudi 20 février 2014
les commentaires sur les commentaires des événements à Kiev ou la terrible propagande du Système.
J'ai décidé de réagir à ce qui se dit dans la presse française et européenne à savoir un tissu de contre-vérités donnant aux citoyens une vision tronquée et manichéenne. Mon expérience depuis 2009 de l'Ukraine et de Kiev en particulier me donne une grille de lecture qui pourra certainement être utile à ceux qui s'intéressent aux décryptages de la doxa dominante.
Après la Lybie et la Syrie, nous voilà donc en Ukraine car d'après la "presse officielle", c'est l'Ukraine qui se soulève, oppressée par le joug du pro-Russe Viktor Ianoukovitch lançant ses forces spéciales de police à l'assaut d'opposants pacifistes épris de liberté et d'Europe, de bien-être économique et de libéralisme entrepreneurial!! Comment en effet faire avaler tant de bêtises au bon peuple de France et comment surtout le mépriser à ce point!
Quelles sont les forces en présence? Face au président Viktor Ianoukovitch du parti des Régions élu démocratiquement mais non sans corruption (nombreux cas de votes achetés notamment) se dresse une opposition prenant sa source d'une part dans le Bloc Yulia Timoshenko (parti soutenant l'ancienne présidente incarcérée) et dans le Front pour le Changement d'Arseni Iatseniouk et d'autre part dans le parti Svoboda d'Oleg Tiagnibok. Aux premiers s'est vite rallié l'ex-boxer devenu politicien chef de l'Alliance Démocratique Ukrainienne pour la Réforme Vitali Klitschko, sous la bienveillance de l'Union Européenne (France et Allemagne en tête) et des Etats-Unis.
Les seconds forment la pointe émergée d'un iceberg à la couleur uniformément brune. Svoboda est en réalité un parti néo-nazi portant encore anciennement (il y a quelques mois) la croix gammée de la division SS Das Reich ayant opéré en Ukraine et essentiellement constituée à ce moment là d'Ukrainiens de Galicie (à l'instar de la Division SS Galicia régulièrement commémorée). Rassemblé autour de la mémoire de Stepan Bandera, chef des nationalistes pendant l'occupation allemande mais relooké aujourd'hui par un discours autour de la protection des plus pauvres et du folklore cosaque (voir l'interview sur novopress d'Andriy Voloshyn, chef adjoint des relations internationales de Svoboda http://fr.novopress.info/155442/crise-ukrainienne-entretien-exclusif-avec-andriy-voloshyn-chef-adjoint-des-relations-internationales-pour-svoboda/), ils sont les chefs de file de groupuscules encore plus radicaux dans une opposition à Ianoukovitch et à une Russie qu'ils abhorrent.
C'est dans ce cadre que les USA et l'UE ont soutenu politiquement et financièrement cette coalition hétéroclite de Maidan, chaque parti y trouvant une alliance de circonstance, en particulier Svoboda résolument opposé à tout ce qui constitue l'UE à savoir l'ultralibéralisme et le multiculturalisme. Et c'est aussi à cause de ces derniers que les événements ont dégénéré occasionnant aux dernières nouvelles 28 morts et plus de 250 blessés tant chez les opposants que dans les forces de police, cette dernière ayant dû intervenir face à l'hostilité des manifestants la plupart armés (revolvers, armes de chasse avec lunette, cocktail Molotov voire projectiles en tout genre dont des pierres). Il est clair aussi que les troupes de police ont été vite dépassées par l'ampleur de la réaction et ont dû utiliser non seulement des gaz lacrymogènes mais aussi des armes à feu (voir par contraste la répression policière massive à New York du mouvement "Occupy Wall Street" essentiellement composé de jeunes gens pacifistes et assis dans la rue!!).
La conséquence de tout cela est que la ville est aujourd'hui singulièrement désorganisée, notamment des vagues de voleurs en ont profité pour des pillages d'appartements dans le centre ville.
Le pays et les principales grandes villes (Lviv, Lugansk, Kherson, Kharkov, Sebastopol, Odessa) ne bougent cependant pas et attendent une réaction d'un pouvoir résolument faible.
Le pays et les principales grandes villes (Lviv, Lugansk, Kherson, Kharkov, Sebastopol, Odessa) ne bougent cependant pas et attendent une réaction d'un pouvoir résolument faible.
Ianoukovtch principalement empêtré dans ses affinités pro-russes, ses campagnes électoralistes récentes pour reconquérir les régions de l'Ouest autour d'un discours plus national et enfin sa crainte de voir geler ses avoirs en Europe de l'Ouest par les autorités de Bruxelles est contraint à l'immobilisme politique tout en espérant secrètement une intervention de Poutine qu'elle soit symbolique, financière (la Russie vient cependant d'accorder un prêt de 2 Mds $ qui vient d'être suspendu en ce 20/02/2014!) voire militaire (ce qui serait catastrophique pour le pays dans tous les cas).
La seule question qui se pose est la suivante: est-ce que des activistes peuvent à eux-seuls déstabiliser un pays tout en étant uniquement présent dans une seule grande ville? question en induisant une seconde: n'est-ce pas un prétexte pour pousser à une intervention de la Russie et provoquer la dislocation du pays, but inavoué de l'UE (pré-carré de bas salaires pour l'Allemagne, les français étant des idiots utiles) et des USA (élargissement de l'OTAN, ressources agraires et gazières cf accord signé avec Chevron, affaiblissement de la Russie).
Le grand perdant d'une scission sera assurément l'Ukraine proprement dite, l'essentielle du PIB étant fait par la partie russophone industrielle de l'Est et qui sera rattachée à la Russie. Cette hypothèse n'est cependant pas à exclure au regard de la volonté récemment renouvelée de la Crimée de se rattacher à cette dernière.
dimanche 9 février 2014
Ce qui nous attend pour 2017 et au-delà si nous n'y prenons garde....
J’ai attendu une année révolue de la présidence Hollande pour pouvoir poursuivre dans l’écriture des perspectives économiques et sociales initiées dans les billets précédents. Les annonces faites jusqu’à présent se sont révélées justes mais imprécises (dans leurs formes principalement) notamment la hausse des taux d’intérêts. Si j’avais vu la corrélation entre l’inflation sur les prix à la consommation dans la zone Euro par la hausse des matières premières (notamment fruits et légumes), je n’avais pas anticipé la forme de la remontée de ces taux !
J’ai attendu une année révolue de la présidence Hollande pour pouvoir poursuivre dans l’écriture des perspectives économiques et sociales initiées dans les billets précédents. Les annonces faites jusqu’à présent se sont révélées justes mais imprécises (dans leurs formes principalement) notamment la hausse des taux d’intérêts. Si j’avais vu la corrélation entre l’inflation sur les prix à la consommation dans la zone Euro par la hausse des matières premières (notamment fruits et légumes), je n’avais pas anticipé la forme de la remontée de ces taux !
Ma démarche n’était pas pour
autant dénuée de rigueur à savoir qu’en vertu de la théorie néoclassique quand
les prix montent, la machine doit être ralentie par une hausse des taux
d’intérêts et une baisse de l’offre de monnaie: l’inflation est en
effet par nature antisociale, elle nuit immédiatement aux plus démunis et tend à
enrayer le profit par une augmentation des coûts de la main d’œuvre, celle-ci
étant (toujours utile à rappeler!) ce qui constitue la base de la demande de consommation.
Pour mémoire après 2009 une
énorme masse d’actifs financiers toxiques a submergé les marchés financiers en
détruisant les actifs des méga-banques accumulés dans le courant des années 90s
et déclenché une vague sans précédent depuis l’après-guerre de
prêts/subventions/aides étatiques qui a eu pour seul effet de faire exploser
les dettes de ces mêmes Etats !
Il était cependant encore possible
dans ce contexte de faire quelque chose de raisonnable à savoir de remonter les
taux de refinancement de la BCE pour d’une part lutter contre l’inflation continue
par les coûts sur les matières premières et d’autre part mettre en place face à
cette énorme demande de refinancement des banques une véritable digue contre
tout risque de dépréciation monétaire (risques de nouvelles bulles spéculatives
ou d’hyperinflation dans des économies au PIB stagnant) tout en poursuivant le
financement des entreprises et des ménages ! La remontée des taux de la
BCE c’était aussi en su l’avantage de faire baisser légèrement l’Euro et de
donner quelque peu d’oxygène aux économies hors Allemagne (j’y reviendrai plus
loin).
L’exact contraire a en fait
été choisi par Draghi et ses complices!: à des taux obligataires élevés traduisant
un risque accru, le refinancement par la BCE a été abaissé au quasi-nul faisant
de celle-ci de facto une structure de défaisance autrement dit une Bad
Bank ! Les banques vont dés lors récupérer des liquidités colossales mais
insuffisantes( !) pour altérer la toxicité de leur bilan et se retrouver confrontées à l’alternative suivante: soit baisser les taux de prêts aux
entreprises et ménages induisant une accentuation de l’inflation, une hausse de
l’Euro et une détérioration des balances commerciales des autres Etats à
l’exception de celle de l’Allemagne OU la quasi fermeture aux prêts enrayant
l’inflation mais tirant l’Euro vers le bas !
Cette dernière solution fut donc
adoptée représentant un point inédit dans le mépris porté aux solidarités nationales
et dans la rapacité ultralibérale conduisant les méga-banques bon gré mal gré à
assécher l’économie, ces dernières étant depuis le milieu des années 90s (soit
donc au début de la globalisation) le seul relais à la déflation salariale et au
ralentissement de l’économie mondiale.
Au-delà en effet de la
baisse continue d’indices fondamentaux comme le « Baltic Dry Index »,
les banques avec la complicité des Etats en fournissant le crédit nécessaire à
la baisse continue des revenus dans l’OCDE savent aussi que l’économie réelle est
dans l’incapacité d’absorber une masse de liquidités bon marché sauf à
porter atteinte à l’intégrité même de la monnaie (en l’occurrence l’Euro) !
L’oligarchie (le Système) en
assuma donc la récession induite (et rapide), l’endettement exponentiel des
Etats face aux baisses des rentrées fiscales et l’austérité idoine seule à même
de redresser la baisse de ces mêmes rentrées fiscales !! La ligne de mire
étant enfin claire à savoir la réduction des dépenses publiques (« There
Is No Other Alternative ») et l’augmentation des marges des actionnaires (pour
compenser la dépréciation tendancielle de l’Euro: si les prix baissent, l’Euro
baisse !) par des exonérations diverses et variées (le fameux pacte de
responsabilité du traître Hollande !), nous pouvons dès lors facilement
tracer un schéma nous menant vers 2017 et au-delà.
1) Evolution Euro/USD
La dépréciation de l’Euro va
améliorer la balance commerciale allemande sur les marchés hors zone Euro tout en
baissant les marges des entreprises (mais aussi le rythme des investissements
en Dollar de l’oligarchie financière) ce qui aura pour effet majeur la
poursuite de la réduction du « coût du travail » en clair la
diminution des salaires en Allemagne et la fin quasi-définitive de l’âge d’or
de sa classe moyenne!
Ce qui est aussi certain,
c’est qu’un Euro même légèrement déprécié n’aura absolument aucun impact sur
les autres économies de l’Euro-zone si ce n’est une nouvelle baisse des marges pour
les entreprises exportatrices: en quoi en effet des prix baissiers avec des
salaires baissiers et des balances commerciales déficitaires peuvent-ils
changer l’état des choses?!! Inversement les politiques, Hollande en tête,
communiqueront sur l’amélioration infinitésimale du PIB !!: une légère
embellie des exportations sur une baisse globale des importations sera toujours
le signe pour eux d’un triomphe digne des 30 Glorieuses !
2) Maintien du commerce
extérieur allemand
Pour reconstituer leurs
marges, les entreprises allemandes vont premièrement poursuivre les baisses
salariales et les délocalisations hors zone Euro à l’Est de l’Europe, Croatie en
tête mais aussi Romanie, Bulgarie et Ukraine bien sûr (ceci expliquant cela!).
La BCE va dans un second
temps relever son taux directeur afin que les banques les plus solides reprêtent
suffisamment redonnant une impulsion modérée au commerce intra européen mais
surtout réappréciant l’Euro à son cours d’avant 2012.
3) La phase ultime de l’Euro
L’euro deviendra une monnaie
commune de facto avec deux cours pivots : un officiel pour l’Allemagne qui
sera en réalité l’Euro actuel et un officieux pour les autres Etats membre de
l’Euro-zone arrimé au dollar US et dont le traité USA-UE constitue une préparation
à ce qui permettra aux politiques de sortir par le haut en arguant que l’Euro
est « capable de s’adapter » et « de se déprécier pour relancer nos
économies ! « sauf que l’Euro à ce moment-là sera un dollar déguisé!!
L’avantage au final sera de
donner du mou aux partisans de la sortie de l’Euro en leur faisant miroiter un
retour à l’indépendance et à la dévaluation qui sera certes réelle mais contenu
(en effet en quoi l’USD serait plus adapté aux économies françaises, italiennes
ou grecques que l’Euro ?!!). Tout ceci permettra aux banques allemandes
(incluant la zone d’influence : Pologne, Hongrie, Slovénie, Croatie) d’acheter un maximum d’actifs tout en
minimisant les pertes immobilières du passage en Dollar dans l’immobilier « prime »
en France ou en Italie par exemple.
4) Poursuite en Europe de
l’intégration bancaire
La titrisation sera
poursuivie tout simplement parce que les banques n’ont plus que les marchés de
dérivés comme sources de profits, dérivés d’ailleurs alimentés par les bulles
spéculatives elles-mêmes alimentées par les Quantitative Easings (QE) de la
FED (pas près de s’arrêter, juste au mieux de se ralentir !)! Il y aura
donc de plus en plus de collatéraux faibles et de crises multiples (on le voit
arriver avec les BRICS) d’où la nécessité de s’assurer l’aide éventuelle des
Etats membres. Une série de « stop and go » en quelque sorte nous
attend (voir chapitre suivant)!
5) Assainissement à marche
forcée des Etats de la zone Euro
La lutte contre la dette
excessive et les déficits publics vont contraindre les Etats à baisser leurs
dépenses et poursuivre l’austérité ce qui aura pour conséquence d’engendrer encore
plus d’austérité et de diminuer encore plus les dépenses !, « Stratégie
du Choc » oblige (cf le fabuleux ouvrage de Naomi Klein du même nom)!:
l’UE poursuivra donc la création de structures ad-hoc à l’image du MES le but ultime
étant au final de piller les patrimoines privées (voir ce qui s’est passé à
Chypres ou les recommandations du FMI).
6) Rapprochement et
intégration des marchés européens et américains visant d’une part à démanteler
les marchés protégés à l’instar de celui de la SNCF en France et d’autre part à
favoriser les rapprochements capitalistiques des grands groupes, banques
incluses (accessoirement à fluidifier les marchés du travail nationaux !).
7) Les USA
- Consolidations du secteur
militaro-industriel, des secteurs de pointes (nano-techno/bio-techno/génétique/intelligence
artificielle), de l’« entertainment » (cinéma 3D ; réseaux
sociaux), des produits financiers, des matières premières. Maintien in fine d’un
USD stable à long terme et volatil à court terme via QEs réguliers.
- Poursuite de l’abandon des
secteurs de basse et moyenne gamme tels que l’automobile, l’habillement, etc au
profit de l’UE et des BRICS.
- Fin de l’alimentation en
prêts de l’économie réelle à l’image de ce qui se passe dans l’Euro-zone.
Reconstitution des bilans des banques US par le financement des secteurs de
pointe dont les débouchés restent la possibilité pour les USA d’être le premier fournisseur mondial, l’avenir
n’étant pas pour eux dans les produits finis mais dans les composants
(nano/bio/hi-tech), les matières premières et agricoles (OGM notamment),
l’industrie culturelle et la titrisation.
- Poursuite des bulles
spéculatives dans les BRICS par l’effet collatéral des QEs et « containment »
par des structures ad-hoc.
8) émergence de zones
monétaires
- EURO/USD
- zone Rouble
- zone Yuan
- Zone Amérique Latine
Quid des monnaies isolées
telles que le Yen, le Dollar australien, la Livre Sterling et le Franc Suisse.
Absorption ou refuges ?
Conclusion : comment
sortir du piège? ou les élections présidentielles de 2017
Quelques soit les résultats
des élections européennes, cela ne changera rien pour François Hollande. Il
pourra même ressortir gagnant d’une éventuelle cohabitation avec soit l’UMP
(forte chance) soit avec le FN (faible chance).
L’enjeu et donc la prise de
conscience anti - Système sera l’élection de 2017, l’unique porte de sortie de
l’enfer visé plus haut. Je reconnais que je ne me mouille pas trop mais bon, il
suffit de voir actuellement les sondages pour voir que les idées anti-systèmes
progressent difficilement et pas souvent dans le bon sens (cf Dieudonné, Soral,
etc) ! Quoiqu’il en soit il ne s’agit ni plus ni moins de la
reconstitution de la vie politique française avec une ligne de démarcation
passant par le communautarisme et
l’ultralibéralisme soit d’un côté le PS et l’UMP et de l’autre le FN (je mets
de côté le Front de Gauche pris dans ses contradictions entre un discours
antilibéral et son acceptation de la division sociale par l’Islam et autre
revendications multiculturelles). Le rassemblement autour de la souveraineté
nationale signifiera aussi de sortir de l’Euro et des traités constitutifs de
l’UE.
jeudi 7 novembre 2013
Part 3: Value, mergin and price
But the
growing value is not the price ! the value is the necessity meaning the
adaptation of the living to the environment. If the living is not adapted, it
will be outmoded and obsolescent and the price will not be dependant on the
value but the pressure of the demand to be housed which is to be bad. I want to
stress the point the value is not the confronting point of the demand and the
offer but the sum of the constituting elements of the building.
For example
you have a castle in a deserted zone where nobody lives : the castle has a
value which will be its historical dimension, its ornementation and the way of
the cutting of the raw materials. The castle will have a big value this way
except if the interior living is not adapted to the modern needs (TV/internet
connections, high comfort in each room, domotic systems,etc). Moreover if
nobody wish to live there, the price will be low even under the value of the
castle !
So if the
value has to be upgraded significantly, the real estate building norms have to be too ! Otherwise the value will
be dropped ! That’s why the investor needs to be very care in his purchase
and not to invest in buildings no longer corresponding to the state of the
market.
I mentioned
the duality or the complementarity between the value and the price and pointed
the main feature of the latter which is the market game meaning on one hand an
offer of goods and on the other hand a demand based on growing incomes and
borrowing capacities.
I will
describe you in a first part the Eurozone housing market.
The housing
market is over 100 Billion of Euros being oligopolistic based on some major
international groups such as Bouygues, Nexity, Vinci in France, ACS in Spain,
Hochtief in Germany and a myriad of small companies operating mainly as
subcontractors.
Margin is
fixed between 8% and 17% meaning a price pivoting around 200,000€ for a 3 rooms
apt in 2013 (by the way the prices are kept by the builders outside the impact
of the crises but i will be back on that later) so if i told you earlier is
true you have to add the added annuel value + this margin and you will get a
price for the same good around 400,000€ in 2020 meaning a growth of 13-14%/year !
which seems outstanding but understandable if i take 5% of added value + 8%/9%
for the builder.
Well the
picture is far from this but an healthy market should work like that! but
yes ! we are not in a healthy market !
lundi 28 octobre 2013
Part 2: real estate, Global Warming and building cost
Specifically
the Global Warming has some strong effects on the building cost. It is obvious
too the changes have already started, the dates given by the GIEC
(International Climate Experts Group) are simply an acceleration of a process
already underway.
And these
effects will be included in the definition of the raw materials and the
topography of the areas where housing will have to be erected. For example the
former need to have new properties in resistance and flexibility. Moreover the
conception of heat protected homes (avoiding the costly polluted
air-conditioning systems) to generate a natural warm family space for the cold
winters is the consequence of the renewed mission for the architects and
urbanists.
Finally the
cost might depend on the increasingly radical changes in the landscape. Detecting
drinking water (an annual deficit of 2 billion cubic meters by 2050 is already
stated in the South of France) but also anticipating rising water lead us to
some dramatic measures such as the depopulation of some risky zones and the
necessity to consolidate fields and living areas from these new dangers.
It is to be
sure too ecological and environmental impacts have never been taken into
account by the officials and the administration. It is noted unfortunately housing
has never been the major preoccupations of the politics in the 70/80 decades,
housing for them being to get a space to sleep and eat !
This remark
is to be extended to all the western countries, the goal of each government having
been to erect some vast living functional building simply divided with simple
access to warm water and electricty. This conception of the city is outmoded
today and need to be renewed regarding what we discussed about the environment
including a rejuvinated harmony between citizens through the streets, the
infrastructures and the administrative services. This is plainly a new vision
of the city in the future being to be thought and this thinking should be based
on the capacity for each one to buy for himself his own space.
At this
stage of the lecture we need to go back to the structure of the price
comprising the cost for the building and the mergin/profit for the
builder/seller.
The
construction cost in the Eurozone for a 3 rooms apartment in 2013 is around
160,000€ and 180,000€ including the field’s price for an half of it. If i take
into account the imperative to get an added value per year of 5%-8% you will
have an asset around between 280,000 and 320,000 Euros in 2020 : I mean in
this stement the real estate is perceived as a valuable asset depending not on
the market trends but fundamentally from the need to be housed regarding a
limited number of housing in a defined area and an unlimited number of people
needing to live there (i take a standard constant rising of the growth rate per
year as an average of 12 children for 1000 inhabitants).
jeudi 24 octobre 2013
Part 1: housing market, value, price and global warming
The main feature of a housing market
in France but in EU too is the difficulty to buy some spaces to be built. It is
easily noted lot’s of law texts have been issued regarding the organization and
protection of vast areas such as forests, fields, villages and cities. All
around Europe, the builders take into account the transport infrastructures
(mainly rail and highways) and the access to the public services through
official documents by the city hall/ department/region administrations. The
main consequence is the limited building capacity which has a strong impact on
the value of the real estate.
First of
all the value is based on the price of the plot. Beyond this first
level some criterias such as environment and aesthetic qualities are added to
get a full determination of the value of the good. Rarity is in fact organized
by a sum of measures involving different elements taken from the current
situation but from a short/mid-term future anticipations too. Plans are drawn
by adminstrations in the big cities such as Paris to englobe for example 5000
housing/residencies on the Left Bank meaning 405 000m2 of shops and other
services to be built.
All these
elements out and inside the building are used to make an estimation of the
price and this is this way the target for all good investors : whereas
someone may view only wastelands or damaged structures, the serious buyer is
keen to envision a vast modern ensemble at the center point of hyperspeed
railway infrastructures, accessible shops, alleys and public offering services .
But let’s
back on the problematic topic of the dual relation between the value and the
price.
All the elements I mentioned (plots, arounds, organization of the areas,
different administrative measures) are fusioned into the building cost
elaboration. This cost depends in fact from all these elements and not only raw
materials or human factors and that’s why it seems very important to focus the
analyses about the main change of the recent time: the global warming.
Global
warming implies some notions such as ecology and protection of the environment.
And we are aware today health, well-being and mobility are some new conditions
to build properly!
Elaborated
air filtration systems fixed in the common parts of any housing buildings,
controlled quality water installations, noise optimized insulations, improved
trash recycling solutions are being to ensure a better quality of life for each
people too. Regarding the urban density growth, lifestyle diversification and
intensive development of transport, the builders will be forced to encapsulate
new parameters such as a closed harmony with nature and health: i mean the
relation with the nature is dual and reciprocal. By protecting the environment with
pollution limitation norms (gazoline, dioxides, trash of all sorts), we secure
the counter-effects of the nature on us: avoiding catastrophies (flood,
fires,etc) and epidemics should be considered as the first place!
samedi 24 août 2013
La fusion gauche-droite en France en quelques dates depuis 1789
- 1789
1) Droite traditionnel anti-démocratique, anti-républicaine et chrétienne catholique (divisée elle-même en monarchistes absolus ultra et orléanistes de type Louis-Philippard)
2) Droite républicaine girondine (décentraliste) d'inspiration économique libérale (pensée anglo-saxonne) et sociale catholique.
3) Gauche jacobine d'inspiration économique étatiste et centraliste. Sur le plan social, inspiration catholique et libérale bourgeoise.
- 1894 Affaire Dreyfus- 1905 (loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat)
1) Droite républicaine réaffirmant son catholicisme et sa judéophobie.
2) Gauche se défiant de plus en plus de l'Eglise dans son soutien à Dreyfus culminant dans la loi de 1905.
- 1914-1917/18
1) Droite républicaine mettant en avant son autoritarisme et son parti pour la guerre. Libéralisme industrielle et soutient aux classes bourgeoises dirigeantes.
2) Naissance du pacifisme au sein de la Gauche et début de l'inclusion des idées marxistes et léninistes dans une critique antilibérale du capitalisme.
- 1940
1) Droite républicaine et patriote menant à la Résistance soutenue par la droite antirépublicaine dans la défense de la Nation.
2) Gauche SFIO profondément pacifique menant au vote des pleins-pouvoirs à Pétain. Collaboration. Influence du pacte germano-soviétique.
- 1962
1) Droite traditionnelle contre la décolonisation et pour l'Algérie française donnera naissance au FN.
2) Droite républicaine libérale pour une autonomie des peuples. Gaullisme partagé penchant au final pour l'indépendance en dépit d'une victoire militaire.
3) Gauche pour une république unie et indivisible. Pour l'Algérie française malgré l'influence marxiste du PCF.
- 1968
Renoncement de la Gauche à l'unicité de la République et plein saut dans la décolonisation et les droits de l'homme tels que définis dans la déclaration universelle de l'ONU en 1948. Antilibéralisme soutenu.
- 1981
Gauche de gouvernement. Mise en place d'une société racialiste fondée sur l'antiracisme. Début du communautarisme (théorisation).
- 1983
Acceptation pleine et entière du libéralisme et rejet définitif du marxisme par le PS. Montée de l'antiracisme par la mise en place d'une lutte avec le FN représentant de l'ancienne droite traditionnelle.
- 1997
Période Jospin/DSK: mise en place d'un libéralisme global (chute du Mur, fin de l'URSS), attaque de l'Etat-providence.Mise au pas du PCF.
- 2002
Période Chirac avec l'acceptation par la droite de l'antiracisme et du communautarisme (montée de l'islam et ethnicisation de la société française).
- 2007-2012
Fusion Gauche-Droite dans l'ultralibéralisme caractérisé par une financiarisation de l'économie et un rejet définitif de l'Etat-providence (accelérée depuis la crise des sub-primes de 2008). Acceptation d'un communautarisme non-dit et rejet du modèle assimilationiste. Influence du modèle différentialiste anglosaxon. Acceptation de l'Islam comme force sociale dans la société française.
- 2012
Anticipation d'une recomposition de la vie politique autour de personnalités patriotes occupant la place laissée vacante par la Gauche (antilibéralisme, assimilationisme) et la Droite (morale, influence du catholicisme, autoritarisme, défense des frontières, patriotisme, rejet de l'islam et du racialisme).
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